Outils
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Planes, parfois scie (égoïne de l'étape précédente ou plus fine). Les planes sont formées d’une lame incurvée et biseautée d’un coté (elles ont donc un sens d’utilisation !) avec deux poignées aux extrémités. On en trouve à relativement bas prix dans les brocantes (2 à 4 euros), mais il est parfois nécessaire de les nettoyer (brosse métallique) et de les aiguiser (meuleuse pour les plus aguerris, puis pierre à aiguiser). |
J’insiste d’ailleurs ici sur le fait que les outils coupants sont très dangereux, mais doivent être toujours parfaitement aiguisés. C’est ainsi comme cela que l’on forcera le moins pour couper, d’où moins de dérapage… Les outils sont presque exclusivement à utiliser vers l’extérieur : je veux dire par là de ne jamais les diriger vers soi (surtout pour les ciseaux à bois), excepté pour les planes, que l'on utilise vers le bas, ou vers soi.
Doit-on laisser sécher une branche?.
C'est connu, tout bon menuisier fait sécher son bois pendant des années avant d'y toucher, pour éviter les déformations et autres fissures. Le bois met plusieurs années pour sécher à coeur (il sèche d'une dizaine de cm par an). Heureusement, nous n'avons pas besoin d'être de bons menuisiers pour faire nos didjes pour deux raisons :
- ça n'est pas grave si le coeur n'est pas sec puisqu'on l'enlève,
- les fissures sont réparables.
Cela dit, si le bois est sec, c'est mieux.
Ecorçage proprement dit
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Si la branche a encore son écorce, il faut l’enlever bien sûr, et on retrouve là tout l’intérêt du bois déjà bien sec où elle s’enlève très facilement… Elle est même d’ailleurs parfois déjà enlevée lorsqu’on ramasse la branche ! Attention tout de même lors de cette opération à ne pas abîmer le bois en dessous. Une fois écorcé, le bois se dessèche parfois très vite (s’il ne l’était pas dès le début), et il faut donc creuser le plus rapidement les "hémididjes", et laisser les parties (ou les branches, avant écorçage) dans un endroit un peu humide à l’ombre : une cave semble le meilleur endroit ! |
Former la branche/tronc
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Forme généraleCela permet de donner une forme d’entonnoir à la branche, pour les raisons citées plus haut. On peut cependant laisser les branches telles quelles. |
Comme on donne à l’avance la forme quasi finale du didje, il faut essayer de faire du bon boulot. Je dirais que c’est l’étape la plus importante à mon sens dans la fabrication d’un sanddidje, et cela pour deux raisons :
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EmbouchureL’extrémité doit être coupé bien perpendiculairement, surtout si vous jouez de face (voir schéma ci contre, vue de dessus du didje). Il faut aussi bien savoir comment on aime l’embouchure : forme (ronde, ovale), taille… On doit alors savoir ici comment on va jouer dans notre futur didje, car si on a une embouchure ovale, il ne s’agit pas de se tromper de sens. |



