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Un peu plus dur et dense, mais naturellement plein, le teck est le fameux bois imputrescible des pays tropicaux (Indonésie...),
mais il en existe de nombreuses autres espèces de bois imputrescible.
Souvent décoré par les indonésiens à la manière du dot painting des Aborigènes australiens,
ils sont déjà plus lourds, mais plus ou moins bien creusé : la technique étant de les percer en une ou deux fois.
Une fois pour un teck droit, mais souvent deux pour un tordu : on fait alors un trou de chaque côté, le problème étant évidemment à la jonction des deux trous.
Il y a parfois seulement une petite marche, mais des fois de véritables copeaux qui bouche le didje en son milieu.
Il faut donc toujours regarder à l’intérieur pour voir l’étendue des dégâts, et des manipulations ultérieures éventuelles.
Le deuxième problème étant la sortie, pour un didje en forme de cône : ils ne sont pas toujours évidés
(le trou a été fait avec une sorte de forêt de même diamètre pour tout le didje, alors que celui-ci est plus large à la sortie).
Il faudrait donc le dégrossir, mais pas trop, car gare au troisième problème ! Si vous dégrossissez, vous allez donc comprendre ce qu’est un bois dense… Bon courage !
Le troisième problème est tout relatif : en fait par rapport au didje eucalyptus,
les didjes en teck ont une fâcheuse manie de se fissurer (embouchure, milieu, sortie).
Attention donc aux variations brutales de température ou d’hygrométrie !
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